Comment on protège ton numéro
Un numéro WhatsApp banni, c’est une campagne morte et des semaines de confiance perdues. La protection anti-ban n’est pas une option dans WhatSetter : elle est câblée dans le moteur et s’applique à tous les canaux — dashboard, campagnes, et même l’API.
Les trois règles
Section intitulée « Les trois règles »1. Le premier contact passe toujours par le pipeline
Section intitulée « 1. Le premier contact passe toujours par le pipeline »Impossible d’écrire « à froid » à un numéro inconnu, même via l’API
(409 lead_not_contacted). Le premier message passe par une
liste + campagne : envoi progressif, délais
aléatoires entre chaque contact, montée en charge maîtrisée.
2. Un budget quotidien par numéro
Section intitulée « 2. Un budget quotidien par numéro »Chaque numéro WhatsApp a un quota de messages par jour (150 à 250 selon le
plan et l’ancienneté du numéro). Ce budget est partagé entre le moteur de
campagnes, les relances et l’API — aucun canal ne peut le contourner pour en
obtenir un deuxième. Quota atteint → tout attend demain
(429 quota_exceeded côté API).
3. Chaque envoi imite un humain
Section intitulée « 3. Chaque envoi imite un humain »Un bot envoie instantanément ; un humain lit, tape, puis envoie. Chaque message WhatSetter rejoue cette chorégraphie :
- accusé de lecture de la conversation ;
- indicateur « en train d’écrire… » ;
- délai calé sur la longueur du texte (vitesse de frappe humaine) ;
- envoi.
C’est pour ça qu’un envoi prend quelques secondes — c’est voulu, et c’est ce qui protège ton numéro.
- Anti double-envoi : un même message ne peut jamais partir deux fois à cause d’un problème réseau (idempotence de bout en bout).
- Désinscription respectée : un lead qui demande l’arrêt ne reçoit plus rien, nulle part.
- Numéro déconnecté = campagne en pause automatique, avec alerte email + WhatsApp.

