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Comment on protège ton numéro

Un numéro WhatsApp banni, c’est une campagne morte et des semaines de confiance perdues. La protection anti-ban n’est pas une option dans WhatSetter : elle est câblée dans le moteur et s’applique à tous les canaux — dashboard, campagnes, et même l’API.

1. Le premier contact passe toujours par le pipeline

Section intitulée « 1. Le premier contact passe toujours par le pipeline »

Impossible d’écrire « à froid » à un numéro inconnu, même via l’API (409 lead_not_contacted). Le premier message passe par une liste + campagne : envoi progressif, délais aléatoires entre chaque contact, montée en charge maîtrisée.

Chaque numéro WhatsApp a un quota de messages par jour (150 à 250 selon le plan et l’ancienneté du numéro). Ce budget est partagé entre le moteur de campagnes, les relances et l’API — aucun canal ne peut le contourner pour en obtenir un deuxième. Quota atteint → tout attend demain (429 quota_exceeded côté API).

Un bot envoie instantanément ; un humain lit, tape, puis envoie. Chaque message WhatSetter rejoue cette chorégraphie :

  1. accusé de lecture de la conversation ;
  2. indicateur « en train d’écrire… » ;
  3. délai calé sur la longueur du texte (vitesse de frappe humaine) ;
  4. envoi.

C’est pour ça qu’un envoi prend quelques secondes — c’est voulu, et c’est ce qui protège ton numéro.

  • Anti double-envoi : un même message ne peut jamais partir deux fois à cause d’un problème réseau (idempotence de bout en bout).
  • Désinscription respectée : un lead qui demande l’arrêt ne reçoit plus rien, nulle part.
  • Numéro déconnecté = campagne en pause automatique, avec alerte email + WhatsApp.